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SOS Bushmen

Water voor toeristen, dorst voor de Bosjesmannen

Safarikampen voor toeristen die mogelijk gebouwd zullen worden op het grondgebied van de Bosjesmannen in de Kalahari hebben zeer veel water nodig, terwijl het de Bosjesmannen op hetzelfde gebied niet is toegestaan gebruik te maken van hun enige waterput.

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Acqua ai turisti del Kalahari ma non ai Boscimani

Sulla terra dei Boscimani, nella Central Kalahari Game Reserve (CKGR), stanno per essere costruiti dei villaggi turistici che necessitano di enormi quantità d’acqua. Tuttavia, le autorità continuano a proibire ai Boscimani di attingere acqua dal loro unico pozzo.

Il governo ha indetto una gara d’appalto per la costruzione di villaggi turistici in tre diverse località della CKGR. Una delle tre aree è molto vicina alla comunità boscimane di Molapo. Le compagnie Afro Ventures Botswana e Safari Adventure Company sono state invitate a fare un’offerta per accaparrarsi le concessioni.

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Botswana

BOTSWANA Changing of the guard With little fanfare, Botswana's President Festus Mogae last week handed over the reins of government to his vice-president, Seretse Ian Khama, almost a year and a half before the next elections.

Despite claims by some opponents that the change of leadership is constitutionally illegal a view dismissed by analysts and some calls for direct presidential elections, there seems no reason Khama will not govern as intended. Botswana has a history of smooth leadership succession since the country's first president, Sir Seretse Khama, who ruled the country from independence in 1966 until 1980, groomed his successor, Quett Ketumile Masire.

Under Masire and Mogae, Botswana has grown from one of the poorest African countries to one of its wealthiest.

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Botswana tribe victimised

AN indigenous rights group accused the Botswanan government on Monday of barring local bushmen from drawing water from a borehole even as it gave a diamond firm the green light to sink several in preparation for a mine in the Central Kalahari Game Reserve.

British-based charity Survival reported that transnational corporation Gem Diamonds had created the exploratory boreholes as part of an environmental assessment before constructing a £1.1 billion diamond mine at Gope, a traditional Bushman community within the reserve.

Bushmen have been petitioning the government to allow them to reopen a single borehole within the reserve ever since the government dismantled it to put pressure on people to relocate in 2002.

Survival director Stephen Corry said that the decision highlighted "the cruel vindictiveness of a government determined to keep the bushmen out of their ancestral lands and intent on making them pay for their victory in the High Court."


Kalahari : De l'eau pour les diamants, pas pour les Bushmen

Au Botswana, dans la réserve naturelle du Kalahari central, plusieurs puits ont été creusés en prévision de l’exploitation d'une mine de diamant alors que les Bushmen qui vivent sur place n'ont pas le droit d'utiliser leur propre puits.

Les puits exploratoires ont été créés dans le cadre de l’évaluation environnementale qui précède la construction par Gem Diamonds d'une mine de diamants de 2,2 milliards de dollars à Gope, une communauté bushman située à l'intérieur de la réserve. Plusieurs puits seront nécessaires au bon fonctionnement de la mine qui nécessitera d’importants volumes d'eau.

Depuis que le gouvernement a détruit leur unique puits – Monthomelo situé dans la Réserve – pour les « encourager » à partir dans les camps de relocalisation, les Bushmen n’ont cessé de demander aux autorités de leur permettre de le réouvrir. Ce puits était leur principale source d'eau avant que le gouvernement ne les expulse illégalement de la réserve.

Les Bushmen ont légalement obtenu le droit de retourner chez eux en décembre 2006 mais le gouvernement continue de les en empêcher en leur refusant d'exploiter leur puits dans cet environnement aride et inhospitalier.

Stephen Corry, directeur de Survival International, a déclaré aujourd'hui : "Il n’y a qu’une seule explication au fait que le gouvernement autorise les compagnies minières à creuser autant de puits qu'ils le désirent et empêche les Bushmen d'en utiliser un seul – la terrible vengeance d'un gouvernement déterminé à éloigner les Bushmen de leur territoire ancestral et à les faire payer leur victoire devant la Haute Cour. Les diamants de cette mine seront un gage de haine et non d'amour".


Nouvelle campagne de Survival : de l'eau pour les Bushmen

Survival vient de lancer une nouvelle campagne demandant à ses milliers de sympathisant du monde entier d’écrire au nouveau président du Botswana, Lt Gen Ian Khama, pour l’exhorter à permettre aux Bushmen du Kalahari d’accéder à l'eau sur leur territoire.

En 2002, lors de l'expulsion des Bushmen de la réserve naturelle du Kalahari central, le gouvernement avait condamné le puits de la communauté de Mothomelo qui représentait leur principale source d'eau.

Après avoir gagné, en 2006, un procès historique au cours duquel leur expulsion avait été jugée illégale, les Bushmen avaient espéré pouvoir retourner chez eux. Mais le gouvernement refusa qu'ils utilisent le puits prétextant qu’il était la "propriété du gouvernement".

Dans le même temps, un projet de mine de diamants d'un coût de plus de 2,2 milliards de dollars a démarré dans la réserve. La mine aura accès à toute l'eau nécessaire à son fonctionnement.

Malgré le manque d'eau, certains Bushmen sont déjà retournés vivre dans la réserve. Une femme a témoigné : "Tout le monde a soif. C'est dur. Si vous avez encore un peu d'énergie, vous pouvez partir à la recherche de nourriture et de bois, mais si vous êtes vraiment assoiffé, vous ne pouvez pas. Vous devez vous asseoir à l'ombre, à l'intérieur de la hutte où il fait plus frais, parce que si votre soif augmente, vous serez entre la vie et la mort".


Le Comité des droits de l'homme des Nations-Unies critique le Botswana sur la question des Bushmen

Le Comité des droits de l'homme des Nations-Unies a désapprouvé la politique du gouvernement botswanais vis-à-vis des Bushmen. Il a exhorté le Botswana à s'assurer que «  le droit de retourner dans la réserve naturelle du Kalahari central (CKGR) soit accordé à toutes les personnes qui en ont été expulsées ».

Jusqu'à présent, le gouvernement n’a autorisé le retour que des quelques Bushmen cités dans le jugement rendu par la Haute Cour en décembre 2006 à l’issue du procès qu’ils ont gagné, alors que des centaines d'autres doivent demander un permis. Le gouvernement a également interdit aux Bushmen d'utiliser leur puits qui leur était vital durant la saison sèche et de pratiquer la chasse à l'intérieur de la réserve.

Le Comité, la plus haute autorité des Nations-Unies en matière de droits de l'homme, a exprimé son « inquiétude » quant au fait que le « droit au retour dans la CKGR soit conditionné à l'obtention préalable de documents d'identité et de permis de chasse spéciaux » et a déploré que « l'Etat ne permette pas l’accès à l'eau aux personnes en question ».

Ces conclusions ont été rendues quelques jours seulement après qu'un rapport du département d'Etat américain ait condamné « l’interprétation abusive » du jugement de la Haute Cour faite par le gouvernement botswanais.


Alexander McCall Smith rompt le silence sur les Bushmen

Alexander McCall Smith, l'auteur de la série de romans policiers célèbres au Royaume-Uni "The No. 1 Ladies' Detective Agency" et dont l'action se déroule au Botswana, a pour la première fois pris publiquement position en faveur des Bushmen du Kalahari, comparant leur expulsion à "une tache dans l'histoire du pays".

L'écrivain a déclaré dans un entretien au quotidien The Evening Standard : "La question des San [Bushmen] et de leur accès dans la réserve naturelle du Kalahari central est triste et bouleversante et les tribunaux botswanais ont pris position contre leur propre gouvernement dans cette affaire.

"Tous ceux que je connais espèrent que cette tache dans l'histoire du pays trouvera une issue qui respectera les droits et les aspirations des San; j'espère vraiment que le gouvernement du Botswana en tiendra compte, et je suis certain qu’il le fera".

Le mois dernier, l'avant première du film "The No. 1 Ladies' Detective Agency" à Londres avait été perturbée par des manifestants venus attirer l'attention sur la situation des Bushmen. Le film, réalisé par Richard Curtis et Anthony Minghella, récemment décédé, a bénéficié d'un important soutien du département touristique botswanais dont l’administrateur a déclaré que ce film "sera une vitrine pour la promotion des diamants du Botswana... et qu'il restaurera l'image ternie par la question de la CKGR [la réserve naturelle du Kalahari central]".


Botswana

Le président du Botswana, Festus Mogae, passe le flambeau ce mardi à son vice-président Ian Khama qui lui succède à la tête de cette nation de l'Afrique australe.

Khama, 55 ans, est le fils du premier président botswanais, Seretse Khama. Il devient ainsi le 4e chef de l'Etat du pays, une énième passation de pouvoir pacifique qui vient davantage renforcer la réputation déjà acquise de nation stable dont bénéficie le Bostwana. Cela est d'autant plus remarquable que le président Mogae quitte volontairement le pouvoir environ 18 mois avant la fin de son mandat. Une première ? Pas au Botswana. En 1998, son prédécesseur, Quett Masire, avait lui aussi tiré sa révérence bien avant l'expiration de son mandat présidentiel. Une tradition donc dans un pays pourtant dominé par une formation politique, le Parti démocratique botswanais (BDP).

La seule zone d'ombre de sa présidence, et elle est de taille, est le traitement des populations autochtones San, ou « Bushmen », dont l'habitat naturel dans le désert du Kalahari semblait menacé par des sociétés d'exploitation de diamants. En 2006 la Haute Cour du Botswana avait rendu un jugement en faveur des San, leur reconnaissant le droit de vivre dans la réserve. Ce jugement avait mis fin aux expulsions ordonnées par le gouvernement de Mogae, mais en 2007 l'ONG Survival International avait fait état d'intimidations envers ces populations. Et tout le monde sait bien qu'un génocide est en train de se produire...


Le département d’Etat américain condamne “l’interprétation abusive” du Botswana

 

Le département d’Etat américain a rendu public un rapport sur les droits de l’homme au Botswana. Il critique “l’interprétation abusive” du jugement de la Haute Cour faite par le gouvernement qui a interdit à la plupart des Bushmen ayant été expulsés de leurs terres de rentrer chez eux.

Le rapport établit que l’attitude du gouvernement qui continue de nier le jugement de décembre 2006 ‘a pour effet d’interdire à la majorité des San (Bushmen) précédemment expulsés de la réserve naturelle du Kalahari central (CKGR) d’y retourner et d’y pratiquer la chasse’.

Le rapport souligne également que la plupart des Bushmen qui étaient autorisés à retourner dans la réserve ne l’ont pas fait, en raison du manque d’eau dans la réserve. Il rappelle qu’en 2005, la police avait utilisé des balles de caoutchouc contre les Bushmen qui tentaient d’apporter de la nourriture et de l’eau à leurs proches restés à l’intérieur


La Commissione ONU per i diritti umani critica il Botswana sulla questione dei Boscimani

La Commissione dei diritti umani delle Nazioni Unite ha criticato il governo del Botswana per la sua politica nei confronti dei Boscimani e lo ha esortato a garantire il diritto di ritornare nella Central Kalahari Game Reserve a tutte le persone che ne sono state espulse.

Fino ad oggi, il governo ha autorizzato a rientrare solo quei pochi Boscimani citati nominalmente nel pronunciamento della Corte Suprema del Botswana del dicembre 2006, nel corso dello storico processo vinto dai Boscimani; altre centinaia di loro sono invece costretti a richiedere dei permessi. Il governo ha anche proibito ai Boscimani di utilizzare il pozzo che costituisce per loro una fonte vitale d’acqua nella stagione arida, e non consente loro di cacciare.

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Botswana and the Bushmen

Here is the Botswana Report on Human Rights Practices released by the Bureau of democracy, Human Rights.

Botswana, with a population of 1.82 million, has been a multiparty democracy since its independence in 1966. Its constitution provides for indirect election of a president and popular election of a national assembly. In 2004 the Botswana Democratic Party (BDP), led by President Festus G. Mogae, returned to power in elections generally deemed free and fair. The BDP has held a majority of national assembly seats since independence. The civilian authorities generally maintained effective control of the security forces.

The following human rights problems were reported during the year: abuse of detainees by security forces, poor prison conditions, lengthy delays in the judicial process, restrictions on press freedom, violence against women, and child abuse. There was societal discrimination against homosexuals, persons with HIV/AIDS, and members of the San ethnic group. Government restrictions on the right to strike and child labor were problems. The government's continued narrow interpretation of a December 2006 High Court ruling resulted in the majority of San originally relocated from the Central Kalahari Game Reserve (CKGR) being prohibited from returning to or hunting in the CKGR.

 

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McCall Smith rompe il silenzio sui Boscimani

Alexander McCall Smith, autore del best-seller “The No. 1 Ladies’ Detective Agency”, ha parlato per la prima volta a sostegno dei Boscimani del Kalahari definendo la storia del loro sfratto come “una vergogna nella storia del paese”.

Nel corso di un’intervista apparsa sul quotidiano londinese Evening Standard, lo scrittore ha dichiarato: “La questione dei San [Boscimani] e del loro accesso alla riserva del Kalahari centrale (Central Kalahari Game Reserve) è veramente triste e penosa e, a questo riguardo, i tribunali del Botswana hanno sentenziato contro il proprio governo”.

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Survival lanceert "Water voor de Bosjesmannen" actie

In haar nieuwste briefschrijfactie vraagt Survival International duizenden aanhangers wereldwijd een brief te schrijven aan de nieuwe president van Botswana, Lt Gen Ian Khama, met het nadrukkelijke verzoek de Bosjesmannen de het Centrale Kalahari Natuur Reservaat toegang te geven tot water.

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