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SOS Bushmen

Des Bushmen du Botswana au parlement de Westminter pour plaider leur cause

Le leader des Bushmen, un peuple de chasseurs-cueilleurs nomades du Botswana, est allé défendre le 23 mai 2007 au parlement de Westminster à Londres le droit des siens à retourner sur leur terre ancestrale.

Le représentant des Bushmen, le roi Sesana, compte sur le soutien des députés britanniques pour que les Bushmen puissent regagner la réserve où ils vivaient, dans le désert du Kalahari, et qu'ils ont dû quitter suite aux vagues d'expulsions ordonnées par le gouvernement du pays en 1997, 2002 et 2005.

Le Botswana est membre du Commonwealth et était jusqu'à son indépendance en 1966 un protectorat britannique.

"Les Bushmen souhaitent que leurs droits soient reconnus et que des solutions soient trouvées rapidement", a déclaré à l'AFP, Kali Mercier, une militante de Survival International, ONG chargée de défendre les peuples tribaux.

Un jugement de la Haute cour de justice du Botswana en décembre 2006 a autorisé les Bushmen à retourner sur leurs terres, en qualifiant d'illégal l'ordre d'éviction du gouvernement.

Avant 1995, quelque 5.000 adultes et enfants vivaient dans une réserve du Kalahari. Mais à l'issue du jugement de la Haute cour, seul un millier de personnes a été autorisé à revenir sur les lieux.

"A l'origine, les autorités justifiaient ces expulsions par le fait que des diamants avaient été trouvés dans cette réserve", a expliqué Kali Mercier.

Mais le discours du gouvernement du Botswana a changé. Il affirme désormais vouloir aider ce peuple à adopter un mode de vie plus développé, a-t-elle précisé.

Les Bushmen, qui vivaient autrefois dans toute l'Afrique australe ont vu leur territoire diminuer de plus en plus. L'expulsion de leur territoire menace leur mode de vie ancestral.

"La situation des Bushmen est comparable à celle des Aborigènes en Australie et à beaucoup d'autres peuples à travers le monde", souligne Mme mercier.


BOSCIMANI: MARTONE, NO A SFRATTO DA MULTINAZIONALE DIAMANTI

 "Le tribu' Boscimane stanno lottando contro una multinazionale di diamanti, per vivere nelle proprie terre. Nel
mondo, a quasi 350 milioni di persone non vengono riconosciuti i piu' elementari diritti umani. L'Italia ha recentemente ratificato la Convenzione Unesco sulle Diversita' culturali ma non ha ancora ratificato la Convenzione Ilo 169, la piu' importante legge internazionale che garantisce ai popoli indigeni il diritto di vivere  sui propri territori". Lo ha dichiarato il senatore Prc Francesco  Martone della commissione Esteri, che ha presieduto, oggi al Senato,  una conferenza stampa di Survival International e di alcuni  rappresentanti Boscimani - antiche tribu' dell'Africa meridionale,  sfrattate dai propri territori, ricchi di diamanti, dal governo del  Botswana - che chiedono al governo italiano la ratifica della  Convenzione 169.   
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Les peuples autochtones défendent à l'ONU leur droit à la terre

NEW YORK - Un forum a débuté lundi 14 mai 2007 en vue de l'adoption d'une déclaration de l'ONU proclamant le droit à la terre et aux ressources naturelles des 370 millions de représentants des peuples autochtones du monde. Cette réunion rassemble 1000 délégués à New York.

Cette 6e session du Forum permanent sur les questions autochtones doit durer onze jours. Elle rassemble des délégués de 70 pays qui veulent persuader les 192 Etats membres de l'Assemblée générale de l'ONU d'adopter cette déclaration, approuvée l'an dernier par le Conseil des droits de l'Homme basé à Genève.

"Avec le désir accru de croissance économique de la part des Etats, l'exploitation insensée des territoires et des ressources des populations autochtones se poursuit sans frein", a déclaré la déléguée des Philippines Victoria Tauli-Corpuz, qui préside le Forum.

Elle a relevé que la plupart des ressources naturelles non encore exploitées -minéraux, eau douce, sources d'énergie entre autres- se trouvaient sur les territoires de peuples indigènes.


Peuples autochtones d'Afrique : et objectifs du millénaire par Groupe international de travail pour les peuples autochtones (GITPA), l'Harmattan, 2007, 129 pages

Examen critique des effets des politiques de développement sur les peuples autochtones d'Afrique. Les ODM (Objectifs de développement du millénaire) visent à éradiquer la pauvreté et la faim et à assurer un enseignement primaire universel mais ils ne tiennent pas compte des situations particulières des peuples, lésés dans leurs droits sociaux et culturels, et privés de leurs ressources naturelles.

 


Botswana: il governo limita l'ingresso dell'ONU al paese

Il governo del Botswana ha annunciato che limiterà l'accesso al paese al massimo portavoce per i diritti umani dei popoli indigeni delle Nazioni Unite.

Con una mossa a sorpresa, il governo ha invocato una particolare clausola della costituzione del paese per imporre decise limitazioni al rilascio del visto al messicano Rodolfo Stavenhagen, relatore speciale delle Nazioni Unite per i popoli indigeni.

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Die Buschmänner in Afrika wissen

Die Buschmänner in Afrika wissen: Wer vom Hoodia isst, vergisst seinen Hunger. Dann kamen Pharmafirmen, machten Diätmittel daraus und ließen sie patentieren. Ein Lehrstück über Arm und Reich.

Kxao/ai!ae weiß nicht, welcher Tag heute ist, welches Jahr, müde sitzt er im Schatten des Baums, unter dem er seit Jahren sitzt in der Mitte seiner Sippe. Auf dem Kopf trägt er eine blaue Wollmütze, keine Ahnung, woher er sie hat, vielleicht von einem Weißen, der hier vorbeikam, wahrscheinlich vom Missionar, der an der Straße nach Gam wohnt.
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BOTSWANA: CNN : « Erosion de la démocratie » au Botswana

Une dépêche de Reuters divulguée fin avril 2007 par CNN cite comme preuve de l’"érosion de la démocratie" au Botswana la façon dont le gouvernement traite les Bushmen du Kalahari et l’interdiction de séjour sur le territoire botswanais de 17 personnes parmi lesquelles des membres du personnel d'une célèbre ONG internationale.

« La façon dont le gouvernement réagit à la bataille juridique très médiatisée menée par les Bushmen San – les derniers chasseurs-cueilleurs d’Afrique – a renforcé les inquiétudes sur son engagement envers la démocratie et les droits des minorités » indique la dépêche.

« La Haute Cour du Botswana a, l’an dernier, déclaré illégale l’expulsion par le gouvernement des Bushmen San de leurs terres ancestrales et a jugé qu’ils devaient être autorisés à retourner sur leur territoire »,
poursuit la dépêche.

« Tout en assurant qu’il se conformerait à cette décision, le gouvernement a imposé des restrictions au droit des Bushmen à retourner sur leurs terres du Kalahari. »

« Au début du mois, il a interdit au responsable de Survival International – un groupe de pression qui a soutenu les Bushmen dans leur combat – de séjourner dans le pays. La liste des personnes interdites de séjour comprend également John Simpson, rédacteur en chef des affaires internationales de la BBC, David White, l’ancien rédacteur en chef Afrique du Financial Times et un universitaire australien qui avait critiqué le gouvernement. »

L’Institut des médias d’Afrique australe (MISA) a pressé le gouvernement botswanais de reconsidérer les restrictions à l’encontre des journalistes.

La dépêche de CNN cite Siphamandla Zondi de l’Institut sud-africain pour le dialogue mondial (IGD) qui déclare : « La réponse du gouvernement botswanais à la dissidence évolue de manière inquiétante. Celui-ci devrait veiller à ce que ne se développe pas le sentiment que le Botswana est un pays sur la voie de la dictature et que sa démocratie durement gagnée est en péril. »

Un leader bushman appelle l'Inde à protéger les Jarawa

Roy Sesana, le leader des Bushmen qui ont gagné un procès historique contre le gouvernement du Botswana en décembre dernier, a appelé le gouvernement indien à protéger les Jarawa qui vivent dans les îles Andaman.

Il exhorte le gouvernement indien à respecter le jugement de la Cour suprême rendu en 2002 qui ordonne la fermeture de la route traversant le territoire des Jarawa.

"Des peuples indigènes du monde entier sont menacés par le développement que les gouvernements leur imposent contre leur gré. Le gouvernement indien doit respecter son honorable Cour qui a ordonné la fermeture de la route. Les Jarawa ont une relation intime à leur territoire et leur développement va de pair avec l'esprit qui les anime. Il est de la plus haute importance pour les peuples indigènes que soient respectés leur territoire, leur esprit et leur culture.

"J'appelle le gouvernement indien à tenir compte des peuples indigènes. En Inde cohabitent de nombreux peuples aux croyances distinctes que chacun respecte, les peuples indigènes devraient donc aussi être respectés".

Le gouvernement du Botswana a expulsé Roy Sesana et les siens, les Bushmen gana et gwi, de leur territoire en 2002 et les a contraints à vivre dans de sinistres camps de relocalisation. Les Bushmen ont porté plainte contre le gouvernement dans un procès devenu le plus long et le plus coûteux de l'histoire du pays. La Haute Cour du Botswana a décidé le 13 décembre 2006 que ces expulsions étaient « illégales et anticonstitutionnelles »