BOTSWANA BUSHMEN BASHED
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29 Septembre 2005 à 13:18 dans
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New Xade est une "nouvelle installation", selon la terminologie officielle: un peu plus de 2.O00 bushmen San y vivent depuis leur relocalisation à l'extérieur de la Réserve centrale du Karahari (CKGR), leur terre ancestrale, dans le centre du Botswana.
Quelque 240 d'entre eux ont saisi la justice pour réclamer le droit de retourner vivre où ils sont nés.
Plus qu'un combat pour le maintien d'un mode de vie qui n'est plus, pour une très large part, qu'un vestige du passé, nombre de ces descendants des premiers habitants d'Afrique australe soulignent leur attachement à leurs terres. Et jugent injuste d'être exclus de la manne du tourisme.
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Le gouvernement du Botswana a lancé un ultimatum aux quelque 200 Bushmen de la Central Kalahari Game Reserve pour qu'ils quittent les lieux au plus vite. Plusieurs compagnies minières, De Beers Botswana, De Beers en association avec Noranda Falconbridge et Sekaka Diamonds, filiale de Kalahari Diamonds Ltd (KDL), société créée par BHP Billiton, détiennent des permis dans la réserve. Les avocats des Bushmen, qui tentent de faire valoir leurs droits sur "leurs terres ancestrales", ont déposé une plainte contre l'Etat auprès de la Lobatse High Court, mais celle-ci ne s'est pas encore prononcée. En juin, l'Ombudsman de l'Office of Compliance de l'International Finance Corporation (la filiale de la BM qui participe au financement du projet KDL) avait conclu à l'incapacité d'établir un "lien de causalité" entre l'activité diamantifère et le déplacement des Bushmen.
La Réserve centrale du Kalahari (CKGR), dans le centre du Botswana, pays semi-désertique de 1,8 million d'habitants, est le théâtre depuis plusieurs semaines de tensions entre les forces de l'ordre et les quelques bushmen San qui y vivent encore.
Descendants des premiers habitants d'Afrique australe, les San sont aujourd'hui environ 100.000, dont la moitié au Botswana. Les autres sont répartis entre l'Angola, la Namibie, l'Afrique du Sud, la Zambie et le Zimbabwe.
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Die botswanische Regierung hat die in der Zentral-Kalahari lebenden Buschmänner aufgefordert, das Reservat innerhalb von zehn Tagen zu verlassen. Wer der Aufforderung nicht Folge leistet, muss damit rechnen, mit Gewalt ausgeschafft zu werden. Wie die britische Organisation Survival am Dienstag mitteilte, hat die Regierung bereits bewaffnete Polizisten und Parkwächter ins Reservat entsandt. In den letzten Wochen war das Gebiet weitgehend abgeriegelt worden, um den Zustrom von Buschmännern, die von ausserhalb ins Reservat gelangen wollen, zu verhindern. Mitarbeitern der Buschmann-Organisation First People of Kalahari wurde der Zugang zum Reservat ebenfalls verwehrt.
(Suite)Die botswanische Regierung hat die in der Zentral-Kalahari lebenden Buschmänner aufgefordert, das Reservat innerhalb von zehn Tagen zu verlassen. Wer der Aufforderung nicht Folge leistet, muss damit rechnen, mit Gewalt ausgeschafft zu werden. Wie die britische Organisation Survival am Dienstag mitteilte, hat die Regierung bereits bewaffnete Polizisten und Parkwächter ins Reservat entsandt. In den letzten Wochen war das Gebiet weitgehend abgeriegelt worden, um den Zustrom von Buschmännern, die von ausserhalb ins Reservat gelangen wollen, zu verhindern. Mitarbeitern der Buschmann-Organisation First People of Kalahari wurde der Zugang zum Reservat ebenfalls verwehrt.
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