Cash crunch forces delay in Botswana Bushmen trial.
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30 Juillet 2004 à 11:19 dans
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Un porte-parole du gouvernement du Botswana vient d'affirmer que si ce dernier perdait le procès intenté actuellement par des Bushmen pour obtenir le droit de retourner sur leurs terres, il modifierait " la loi ou amenderait la Constitution pour parvenir à ses fins ".
Cette déclaration émanant d'un proche du gouvernement est relayée par le journal britannique Daily Telegraph dans son édition du 13 juillet.
248 Bushmen poursuivent actuellement le gouvernement du Botswana au sujet de leur expulsion de leur terre ancestrale de la Réserve centrale du Kalahari. Ils demandent à la Cour de reconnaître la décision du gouvernement de les expulser et de supprimer des services, par exemple leur approvisionnement en eau, comme contraire à la loi et anticonstitutionnelle.
Stephen Corry, directeur de Survival International, répond à la menace du gouvernement : " C'est une nouvelle extrêmement troublante qui porte de graves soupçons sur la justice du pays. À quoi sert un pouvoir judiciaire indépendant si le gouvernement change simplement la Constitution quand il désapprouve un jugement ? L'image du Botswana comme la 'nation éclairée' d'Afrique disparaît rapidement ".
Sept chasseurs bushmen ont été arrêtés au Botswana le 15 juillet dernier. Détenus pendant deux semaines sans jugement, ils ont été libérés en attendant leur comparution. Ils seront vraisemblablement condamnés à une amende, qu'ils ne seront pas capables de payer, ou à une peine d'emprisonnement. L'un de ces hommes est âgé de près de 70 ans.
Ils ont été appréhendés non loin du camp de New Xade, au moment même où les magistrats de la Haute Cour du Botswana y entendaient les témoignages relatifs au procès intenté par les Bushmen contre le gouvernement qu'ils accusent de les avoir expulsés de leurs terres ancestrales de la Réserve centrale du Kalahari.
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Une ethnie ancestrale attaque le gouvernement botswanais en justiceLes Bushmen San, une population indigène du centre du Botswana, ont été expulsés de leurs terres par leur gouvernement. Ce transfert de population cache de gros intérêts financiers et vaut aujourd'hui au gouvernement un procès.Depuis lundi dans la ville de New Xade, ils sont 243 Bushmen San, gardiens du temps et de leurs 20 000 ans d'histoire dans le désert du Kalahari, à attaquer en justice un gouvernement botswanais censé les représenter. Un gouvernement constitutionnellement astreint à « protéger les droits des citoyens à vivre où ils veulent », comme l'a indiqué l'avocat des San, Gordon Bennett, à l'ouverture du procès.
Or depuis 1986, ce gouvernement fait tout pour les déloger de cette réserve naturelle du Kalahari. En 1997, beaucoup d'entre eux furent expulsés de force pour être relogés à l'extérieur du Kalahari. L'autre méthode du gouvernement fut de réduire les territoires de chasse, indispensables à la survie de ces tribus ancestrales qui vivent de la cueillette et de la chasse. Une activité finalement interdite il y a deux ans.
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Le procès qui doit juger du bien-fondé des revendications de bushmen San contre l'Etat du Botswana, qu'ils accusent de les avoir expulsés de leurs terres ancestrales dans le désert du Kalahari (centre), a débuté lundi à New Xade.
Un groupe de 243 bushmen San contestent leur expulsion de la Réserve du Kalahari, l'un des plus grands sanctuaires naturels du monde où leur peuple vit depuis 20.000 ans.
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Les juges de la Haute cour du Botswana ont terminé mercredi leurs inspections sur le terrain dans la région du désert du Kalahari (centre) dans le cadre d'une action en justice de bushmen San qui exigent de retourner sur leurs terres ancestrales d'où ils ont été expulsés.
Accompagnés de cameramen, les magistrats ont terminé leur tournée de trois jours par la visite d'installations dans un campement où ont été relogés les bushmen San près de la commune de New Xade, située en dehors du désert du Kalahari.
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Une délégation de députés britanniques a participé à une visite au Botswana organisée et financée par le gouvernement botswanais. Les Bushmen, expulsés de leur terre ancestrale et dont la situation devait être examinée, ont dénoncé cette visite comme une opération "contrôlée par le gouvernement".
La plupart des députés n'ont passé que quelques heures à discuter avec les Bushmen dans l'un des camps de relocalisation et la majorité de leurs interlocuteurs avaient été désignés par le gouvernement. D'autres Bushmen ont tenté de leur dire qu'ils voulaient retourner sur leur terre ancestrale mais ils n'ont pu s'adresser aux députés. Ces derniers n'ont même pas essayé de rencontrer quelques uns des centaines de Bushmen qui sont retournés sur leurs terres dans la Réserve du Kalahari.
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Chassés de leurs terres ancestrales par le gouvernement, les Bochimans (Bushmen) du Botswana vont porter l'affaire devant la justice en espérant créer un précédent pour les communautés africaines vivant en Afrique australe de la chasse et de la cueillette.
Les Bochimans espèrent que le Botswana les laissera préserver leur mode de vie traditionnel dans la réserve du Kalahari (Centre), l'une des plus grandes du monde avec ses 42.000 km2.
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In Botswana wird ein Fall von Vertreibung aus einem Wildreservat neu aufgerollt. Dabei geht es auch um Diamantenvorkommen. Die Unterstützer der Vertriebenen verfolgen jedoch unterschiedliche Strategien
Taz In der Kalahari-Wüste in Botswana hat der Gerichtsfall "Buschmänner gegen Regierung" begonnen. Seit Sonntag befinden sich drei Richter sowie Verteidiger der Regierung und der Basarwa, auch San und allgemein Buschmänner genannt, auf einer dreitägigen Tour im Wildreservat. Sie wollen sich über die Zustände, die zur Klage der Ureinwohner des Landes führten, informieren.
(Suite)La Haute Cour du Botswana se penche à partir de lundi sur une action en justice de 243 bushmen San, descendants des premiers habitants d'Afrique australe, qui réclament le droit de vivre sur leurs terres ancestrales, dans le désert du Kalahari.
"Nous sommes fermement décidés à rester sur nos terres ancestrales", explique Mathambo Ngakaeja, bushman et coordinateur de la section botswanaise du Groupe de travail sur les minorités indigènes en Afrique australe (WIMSA).
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